mardi 16 août 2016

les 7 périodes de la maison de Néné "LU" Chapitre 1

Dans le billet précédent, la vie d'une maison à travers une famille, j'ai planté le décor familial pour pouvoir vous parler de la maison de mon aïeule néné "LU", JOURNOLLEAU Marie, et de ses 7 périodes comprises entre 1870 et la fin des années 1910.



Sans plus attendre voici donc ces 7 périodes.

Période 1 : 1870 à 1877 les Années Heureuses

La première période de la vie de la maison commence bien sur par sa construction au cours de l'année 1870.
source : AD 85 en ligne Cadastre "Augmentations et Diminutions" cote 3P3697 page 11 sur 18
A cette époque, le couple MARTIN Alexandre 29 ans et JOURNOLLEAU Marie 31 ans, mariés depuis 1862, sont locataires d'une maison dans le bourg de la même commune c'est à dire celle de Saint Sigismond. Marie vient de donner naissance à son deuxième fils en janvier de ladite année 1870, un petit Aristide
La construction de la maison commence sur un terrain cadastré A16 acheté par le couple sans doute en 1869 (information à vérifier) avec l'argent qu'Alexandre a récupéré sur la vente de 2 terrains hérités de sa mère, cette vente date du 15 août 1868. Ce terrain se trouve sur le chemin de halage de la vieille Autise, sur une des parcelles nommées les Bourgnons.

Extrait GOOGLE MAPS
Après leur emménagement dans leur nouvelle maison, une petite fille, Marie, voit le jour en 1872.

Recensement 1872 St Sigismond l'Autise
Les années passent ... 1873 ... 1874 ... 1875 ... 1876

Recensement 1876 St Sigismond l'Autise
Puis vient l'année 1877, cette année là (peut être un peu avant), en plus de la culture de la terre, Alexandre et son beau frère JOURNOLLEAU Pierre deviennent scieurs de long, en effet depuis une trentaine d'années la culture des peupliers se développe dans le marais et la première scierie mécanique est apparue au début de la décennie.
Mais malheureusement, la mort frappe le couple, Alexandre meurt chez lui le 7 octobre de ladite année 1877, il avait 36 ans seulement. Marie se retrouve seule avec ses 3 enfants.
Avec la déclaration de succession, on apprend que la maison du couple est chichement meublée : 2 lits, 1 armoire, 1 met et 3 chaises (bizarrement aucune table ?)

Période 2 : 1877 à 1884 les Années Difficiles

Cette période est sans doute très difficile pour Marie car elle doit subvenir aux besoins élémentaires de ses enfants, surtout les 2 derniers. En effet, l'aîné, Alexandre ayant déjà 12 ans commence a aider sa mère en travaillant. Marie et Alexandre fils sont journaliers. Les années passent malgré tout ...

Recensement 1881 St Sigismond, l'Autise, avec le report d'Alexandre oublié !

A SUIVRE ...

vendredi 12 août 2016

La vie d'une maison à travers une famille

Il y a plus d'un an, je vous ai conté dans un début de bio la première partie de la vie de mon aïeule néné "LU", JOURNOLLEAU Marie (sosa n° 61 à la 6ème génération), et dans ce billet, j'ai fais mention de la maison qu'elle et son mari MARTIN Alexandre avaient fait bâtir en 1870 sur un terrain acquis dans les marais de la commune de Saint Sigismond dans le marais poitevin, quelques années après leur mariage.

Ce week-end, au détour d'une balade en famille dans "mon" cher marais poitevin, alors que je le faisais découvrir avec ma mère à ma nièce trentenaire de Bordeaux, ainsi qu'à ses deux enfants, j'ai enfin pris en photo ladite maison.



Cette maison devant laquelle je suis passé d'innombrables fois, en vélo, en vélomoteur puis en voiture, depuis le début de mes recherches à la fin des années 80 et pourtant je n'avais jamais pris le temps ou eu l'opportunité de la prendre en photo.


Cette maison, qui est isolée sur un bord de chemin de halage de la vieille Autise, entre le village très proche de la Garenne de la commune voisine de Sainte Christine et le bourg de la commune de Saint Sigismond, fait partie de "mon" patrimoine généalogique et c'est donc pourquoi, j'ai aujourd'hui envie de vous en parler à travers ses occupants, mes aïeux et collatéraux, durant la cinquantaine d'années que "ma" néné "LU" en fut propriétaire.

La vie de la maison s'écoule sur 7 périodes, depuis la construction de la maison en 1870 jusqu'aux dernières années de sa propriétaire peu avant le début des années 1920, durant lesquelles plusieurs membres de la famille de néné "LU" y vivront. 

Je vous invite donc à parcourir avec moi tout d'abord l'environnement familiale de néné "LU", l'arbre généalogique vous permettra de mieux comprendre la suite (n'apparaissent pas sur cette arbre les deux soeurs de Marie qui n'ont aucun lien avec ladite maison) :



Le décor étant a peu près planté, nous allons découvrir les 7 périodes de la maison.

A SUIVRE ...


samedi 21 mai 2016

j'ai 41 ans et 3 mois

Voici quelques mois que je n'ai pas publié de billet ici et une idée m’est venue hier, que faisaient les hommes de mon ascendance à mon âge ?

En quelques lignes, je vais donc vous exposer un instantané de la vie de mes aïeux, jusqu’à la 4ème génération, à un instant T :  leur 41 ans et 3 mois.

Mon père

  • Lucien PONTOIZEAU a 41 ans et 3 mois durant l’hiver 1979-1980 (quelques jours avant mes 5 ans). Il vit dans sa maison achetée en novembre 1962 dans le village de la Richardière sur la commune de Varaize (en Charente-Maritime), avec son épouse Lise et ses 7 enfants. Lucien est ouvrier dans une usine de bois, dont l’enseigne est MULTIBOIS, à St Jean d’Angély, à 10 kms de chez lui. Pendant son temps libre, Lucien pour nourrir sa famille, cultive son jardin, élève poules, canards, lapins et un porc par an. A cette époque, Lucien fait parti de l’association sportive de la commune et fait de nombreuses courses cyclistes.

mon père en 1981

Mes grand pères

  • Marcel PONTOIZEAU a 41 ans et 3 mois en février 1942. Il est métayer avec son épouse Léonide au Breuil de la commune d’Arces sur Gironde (en Charente Maritime) depuis plus de 4 ans. Marcel a 3 enfants âgés de 17, 15 et 3 ans (mon père). En 1942, c’est la période de l’occupation allemande en France après la défaite de 40. La vie est dure mais moins lorsque l’on vit comme Marcel et sa famille à la campagne. Dans son exploitation, Marcel a de quoi nourrir sa famille sans problème de rationnement (fruits, légumes, volailles, porc …) ! 
Marcel

Marcel et son taureau au Breuil

  • Fernand  BOUCHET a 41 ans et 3 mois en juin 1953. Il vit depuis moins d’un an avec son épouse Louise et ses enfants (dont ma mère âgée de 8 ans) dans la maison qu’il a achetée à Villeneuve sur la commune de Mazeray (en Charente-Maritime). Fernand, de par sa formation de cordonnier, est ouvrier à l’usine de chaussures BEAUMONT située à St Jean d’Angély à quelques kilomètres de Villeneuve. Fernand et Louise sont devenus grands parents depuis quelques semaines avec la naissance de leur première petite fille Maud en avril. 
Fernand 
Louise et sa petite fille Maud

Mes arrière grand pères

  • Jean PONTOIZEAU a 41 ans et 3 mois en décembre 1906. Il est journalier et vit avec son épouse Joséphine et ses enfants Marcel et Marie, âgés de 6 et 2 ans, en location dans une maison au lieu-dit nommé Sainte Marie, commune de Commequiers (en Vendée).  Ils partagent cette maison avec un père et sa fille, les TOUGERON

  • Louis DUPOND a 41 ans et 3 mois en avril 1912. Il vit en famille, avec son épouse Eulalie et ses 3 enfants cadets, Jérémi, Louise et Léonide âgés de 10, 9 et 7 ans,  dans la bourrine qu’il a acheté il y a moins d’un an à la Croix Blanche sur la commune de Notre Dame de Riez (en Vendée). Louis est ouvrier maçon chez son frère aîné Alexandre, du village voisin du Moulin Rouge, il travaille aussi avec son autre frère cadet Toussaint.  De par sa profession, Louis est aussi le fossoyeur du cimetière de la commune. 
Louis en 1927
un exemple de bourrine 
  • Augustin BOUCHET a 41 ans et 3 mois en mai 1923. Il est fermier et vit avec son épouse Marie-Louise et ses 2 fils Armand et Fernand, âgés de 12 et 11 ans, dans le village de la Barbée où il loue une ferme, sur la commune de Damvix (en Vendée) dans le marais poitevin. Dans le foyer vit aussi sa belle-mère Eléonore qui vient d’avoir 60 ans. Augustin va exploiter ses terres en bateau à travers les conches du marais. 
Augustin avec son épouse et sa belle mère vers 1930
transport de foin dans le marais
  • François POUVREAU a 41 ans et 3 mois en janvier 1919. Il vit en famille, avec son épouse Alexandrine et ses 5 enfants âgés de 15 à 2 ans, dans sa maison de St Sigismond (en Vendée) dans le marais poitevin où il est cultivateur depuis son retour de la guerre en octobre dernier. François sera définitivement libéré de ses obligations militaires dans quelques semaines. Le couple vient d’apprendre la nouvelle grossesse d’Alexandrine.

François en 1919

Et vous, que faisaient vos ancêtres à votre âge ?

samedi 20 février 2016

Epine collatérale 4 : LARIGNON Marie Jeanne

Aujourd'hui je vous présente la dernière partie de mes épines collatérales de mes 6 premières générations, en la personne de LARIGNON Marie, la soeur aînée de mon aïeule Eléonore.

LARIGNON Eléonore  petite soeur de Marie
Cette dernière épine, en fait une demi épine car je possède la date du décès de Marie mais mais le lieu !
  • LARIGNON Marie Jeanne née le 30 mars 1857 à St Pierre le Vieux en Vendée
    • 1er enfant de Pierre et de Marie Madeleine sosa 54 et 55
      • Décédée le 5 décembre 1935 mais où ?

Acte de naissance de Marie, née naturelle
La vie de Marie ne m’est pas inconnue (d’ailleurs je vous ai déjà parlé de sa mère lors de mon premier ChallengeAZ avec le billet G comme Gard), sa naissance chez sa grand mère maternelle MACAUD Jeanne (1808+1890) et son mari GERMAIN Jean (qui déclare la naissance) dans le village de Souil en mars 1857 avant le mariage de ses parents au début du mois de mai suivant, son enfance à Liez comme aînée d’une grande fratrie de 10 enfants, son adolescence laborieuse (elle est placée comme domestique dès que possible vers 1870) puis la naissance et le décès de son fils naturel aux prénoms très équivoques Bricet Aimé Désiré (1878-1879), puis son mariage en 1880 avec GUILLEMET Jacques (né en 1855 à St Pompain (79)), la naissance de ses 8 enfants (2 fils et 6 filles) de commune en commune de 1881 à 1898, puis le mariage de ces derniers de 1910 à 1924 …


Marie subira la perte de 6 de ses 9 enfants dont 5 en bas âge et un fils qui meurt à 42 ans en 1924.

C’est la fin de vie de Marie qui me pose problème, si je connais sa date de décès le 5 décembre 1935 à l'âge de 78 ans, retrouvée sur un acte notarié de septembre 1949, je ne sais pas où Marie est décédée à cette date … pas sur la commune de Benet (son dernier domicile connu en 1924) sans doute chez une de ses filles, soit sur la commune de Villiers en Plaine (79) soit sur celle de St Hilaire des Loges (85), mes pistes sont donc là, il ne me reste plus qu’à me déplacer pour confirmer ces pistes là !

Voici donc la dernière de mes épines collatérales qui est sans doute la plus simple à résoudre même si le fait qu'elle soit contemporaine la rend moins résolvable en ligne ...

Ci dessous le lien vers mes autres épines collatérales :

Epine collatérale 1 : PONTOIZEAU François
Epine collatérale 2 : MARTINEAU Louis Pierre
Epine collatérale 3 : BIRON Baptiste Pierre

lundi 8 février 2016

Epine collatérale 3 : BIRON Baptiste Pierre

Voici la 3ème épine collatérale qui existe encore dans mon ascendance sur les 6 premières générations :

  • BIRON Baptiste Pierre né le 9 décembre 1823 à St Hilaire de Riez en Vendée
    • 8ème enfant de Louis et de MARCHAIS Marie sosa 44 et 45
      • Décédé avant 1838

Baptiste est le 8ème enfant du couple BIRON-MARCHAIS, mais à sa naissance, seulement 4 de ses frères et sœurs sont encore vivants, l’aînée a 15 ans. 


Baptiste est né dans la maison familiale à la Martinière de St Hilaire de Riez (où sa mère a vu aussi le jour), où son père, après son mariage, est venu s’installer dans sa belle-famille et devient meunier.

Extrait cadastral de la commune de St Hilaire de Riez
A part sa naissance, je ne trouve nul part la trace de Baptiste d’où cette épine collatérale. 

Pour le recensement de population de l'année 1836, Baptiste n'apparaît pas dans la maison mais il faut savoir que la famille place très tôt ses enfants, puisque dans la maison le couple n'a plus que les 2 petites dernières âgées de 8 et 5 ans et leur fille aînée encore célibataire âgée de 28 ans. D'ailleurs, Jean-Louis, mon aïeul et petit frère de Baptiste, âgé en ladite année 1836 de seulement 10 ans n'ai déjà plus là, il est déjà domestique dans une ferme environnante.

Lors de la succession de son père enregistrée le 8 janvier 1838, il n’est pas mentionné d’où un décès avant cette année.

Extrait de la déclaration de succession de BIRON Louis
Sur la commune de St Hilaire de Riez, aucun décès même avec un autre prénom usuel entre sa naissance et ladite année 1838.

J’établie donc 2 hypothèses :

  1. Baptiste est décédé en très bas âge et on a omis de déclarer son décès à la mairie.
  2. Baptiste est placé très jeune (vers 10 ans) comme domestique dans une commune assez lointaine où il décède et la fameuse technique de l’escargot (recherche de commune en commune en partant de la commune d’origine) ne m’a pas encore permis de retrouver ni le lieu et la date de décès de Baptiste.


vendredi 5 février 2016

Epine collatérale 2 : MARTINEAU Louis Pierre

Pour cette deuxième épine collatérale (la première de la 6ème génération) je vais vous parler de :

  • MARTINEAU Louis Pierre né le 30 mars 1818 au Perrier en Vendée
    • 1er enfant de Louis et de ROBIN Rose sosa 34 et 35
      • Décédé après 1839 en effet incorporé le 13 novembre 1839 en équipages de marine et avant son père en 1857

Louis est le fils aîné d’une grande fratrie de 14 enfants, en effet son père Louis (qui cumule trois activités au lieu dit la Chaussée du Moulin sur la commune du Perrier : il tient une auberge auprès d'un moulin qu'il loue, de plus il est aussi cultivateur) avec ses deux épouses aura deux fois 7 enfants entre 1818 et 1851 sur les communes du Perrier et de Challans.

Extrait cadastral de la commune du Perrier (85)


Louis est placé dès que possible comme domestique au environ de ses 10 ans.

Lors de la déclaration de succession de sa mère ROBIN Rose en septembre 1834, Louis est cité comme héritier.


En 1838, je retrouve Louis lors de la conscription, il est journalier à Challans et il apparaît sur la liste départementale du contingent de la classe 1838, et j’y apprends qu’il est incorporé à compter du 13 novembre 1839 en Equipages de Marine.

Extrait de la liste départementale du contingent de Vendée de l'année 1838
Après plus de trace de Louis

Lors de la vente des biens suite au décès de son père en 1857, Louis ne fait pas parti des héritiers, je suppose donc que Louis est décédé entre le début de son service militaire et le décès de son père soit entre 1839 et 1857.

Extrait de la table des Vendeurs du Bureau de St Gilles du Vie 1857-1863
Dans cette période, aucun mariage ou décès de Louis sur les communes du Perrier ou de Challans, de plus il n’est jamais témoin lors des mariages ou décès de ses frères et sœurs dans ladite période.

J’en déduis cette hypothèse : Louis est décédé lors de son service militaire et aucune transcription n’en a été faite sur sa commune d’habitation.

mercredi 3 février 2016

Epine collatérale 1 : PONTOIZEAU François

Comme je l'ai dit dans mon billet précédent : mes épines collatérales, je vais détailler ces 4 épines et voici la première, qui est aussi la dernière de la 5ème génération :

  • PONTOIZEAU François Victor né le 5 avril 1868 à Challans en Vendée
    • Dernier enfant de Jean-Baptiste et de MARTINEAU Marie Rose sosa 16 et 17
      • Décédé entre 1938 et 1950 dans le Lot et Garonne mais où ? 


François perd ses parents en 1881 et 1882, il est placé comme domestique puis il part au service militaire en novembre 1889 au 1er Régiment d’Artillerie de Marine, il participe à la campagne de Madagascar de novembre 1890 à octobre 1892, il est mis en congé le 25 octobre 1892. 


En juin 1894 à Challans il se marie avec BROSSARD Marie « Joséphine » (née en 1867 au Perrier, commune voisine de Challans), ils ont 6 enfants entre 1895 et 1910, la première au Perrier, puis les suivants à Challans. François et Joséphine sont  journaliers.


Entre temps, en mars 1907, François est réformé pour infirmités ne pouvant être attribuées au service militaire : une ankylose du genou droit. De nouveau réformé en octobre 1916 pour amputation de la jambe droite. Par la légende familiale on sait que François s’est confectionné lui-même une jambe de bois, à cette époque la famille vit toujours à Challans en Vendée. 


En 1919, son fils aîné, François, est conscrit et on apprend alors que la famille vit à Moncaut en Lot et Garonne. J’estime donc leur migration entre 1916 et 1919. Comme de nombreuses familles vendéennes, la famille PONTOIZEAU migre à cette époque suite à la crise du Phylloxéra (parasite de la vigne) qui libère de nombreuses terres à cultiver dans les départements au sud de la Vendée.


Sur place, grâce aux mentions marginales des enfants du couple, on retrouve deux filles mariées à Agen en 1926 et 1937, les filles étant majeurs le domicile des parents n’est pas mentionné dans les actes de mariages. Par la suite, j’ai consulté ou demandé tous les actes de décès des enfants, ceux mentionnés sur leur acte de naissance. Il me manque deux mariages non mentionnés en marge. 

Après quelques recherches, j’ai retrouvé des descendants de François que j’ai contactés et qui m’ont fourni entre autre l’information d’un décès avant 1950 sur la commune de Frespech, mais malheureusement la commune a répondu négativement à ma demande d’acte de décès. 


J’envisage donc de passer quelques jours sur place pour pouvoir retrouver la date et le lieu de décès de François et Joséphine.